What’s on my Macs ?

Dans cet article, je vais vous présenter l’environnement de travail numérique que j’utilise tous les jours. Voici donc le What’s on my Macs (late 2016 edition).

Deux Macs au quotidien mais une même habitude de travail

Au quotidien, j’utilise deux ordinateurs tournant sous la dernière version du système d’exploitation pommé (macOS Sierra) : un ordinateur que j’ai monté moi-même à la maison et mon MacBook Pro Retina de 13 pouces le reste du temps.

Sur les deux ordinateurs, j’ai sensiblement la même organisation avec les mêmes applications et des fichiers de travail qui se synchronisent grâce au cloud. Seuls les dossiers très lourds (typiquement les photos et les vidéos) ne sont présents que sur l’ordinateur de bureau (et sur le NAS).

Un bureau épuré

J’ai toujours eu horreur des bureaux désorganisés. La première chose que je faisais lorsque j’installais un Windows était de supprimer tous les programmes inutiles et leurs icônes du bureau. J’estime que cet espace de travail doit être sobre pour être plus productif. Personnellement, quand je vois le foutoir sur certains bureaux d’ordinateurs, je me demande comment les gens peuvent avoir envie d’allumer leur machine et de bosser.

Mon bureau est donc épuré. Au mieux, il n’y a aucun fichier ni dossier qui traîne : ça veut dire que tout est bien rangé. Lorsque je travaille intensivement sur un projet, il m’arrive cependant de laisser en attente les différents fichiers du projet sur le bureau (dans l’attente de les ranger à leur place après) et afin d’y accéder directement. Mais il n’y a rien d’autre.

J’utilise le thème par défaut de macOS. Même si je l’ai attendu avec impatience, le mode sombre ne m’a finalement pas convaincu. Je reste donc du côté lumineux de la force.

bureau
Mon bureau épuré

La barre des menus et le dock sont affichés en permanence. Je préfère pour deux raisons : je peux voir d’un coup d’oeil les infos les plus importantes (heure, date, informations systèmes, applications ouvertes, etc.). Mon dock est en bas même si pour beaucoup, sa place devrait plus logiquement être sur un côté avec les écrans 16/9 (ou 21/9) que nous avons maintenant. J’ai essayé plusieurs fois. Ça n’a jamais duré plus d’une journée.

Ma barre de menus

Toujours de l’épuration

Une des raisons qui m’a fait quitté Windows pour des systèmes Unix (Linux puis Mac) est justement la présence de cette barre de menus. Elle est très pratique, nous montre en continu des informations utiles et offre quelques raccourcis bienvenus. Toutefois, avec l’installation de nombreuses applications, elle peut avoir tendance à se surcharger pour, au final, devenir illisible. Comme le reste, j’aime quand c’est bien rangé.

barre menus
Ma barre de menus

Pour y arriver, j’utilise l’excellent utilitaire Bartender 2 (environ 15 €) qui ajoute une seconde barre de menu, accessible uniquement via l’icône des trois points de suspensions.

Barre principale

Pour le reste, nous avons de gauche à droite :

  • Trois icônes d’informations système d’iStat Menus (18 $), personnalisables. On peut afficher tout ce qui concerne le fonctionnement de votre Mac. Moi, j’en utilise cinq : les CPU, la RAM, l’espace disque de mon SSD, les informations réseau et les infos de température.
  • CleanMyMac, l’utilitaire permettant de supprimer tous les fichiers inutiles. Il est lui aussi payant (39,95 €) mais fait bien le job. (Aujourd’hui, il s’est positionné entre deux icônes d’iStat Menus, allez savoir pourquoi).
  • Wunderlist (Gratuit, abonnement pro facultatif) qui me sert non seulement de To-Do list mais sur lequel je note aussi les films à voir et les livres à acheter. Il a notamment l’avantage d’être multiplateforme et disponible en version web.
  • Mes informations Bluetooth (il va falloir changer les piles de ce clavier !).
  • Les informations de saisie et de langues. Ça me permet surtout d’avoir un raccourcis vers le panneau de symboles de macOS mais aussi de passer rapidement ma saisie en Unicode.
  • Itsycal que je viens fraichement d’installer. C’est une petite application qui offre une visibilité du calendrier dans la barre de menus, en complément de l’application Calendrier. Un peu comme l’offre Fantastical mais c’est gratuit. On peut le configurer pour qu’il affiche simplement la date ou également le jour et le mois.
  • L’heure… (Bon appétit).
  • Spotlight (que je n’utilise plus). Si quelqu’un a trouvé comment l’ôter… [EDIT : Bartender le permet, je n’y avais pas pensé avant !]
  • Siri (que je n’utilise pas non plus sur mon ordinateur fixe et de manière très rare et inconstante sur le rMBP).
  • Bartender donc.
  • Le centre de notifications.

Barre secondaire

En cliquant, sur les point de suspensions de Bartender apparait donc une seconde barre dans laquelle on retrouve :

  • PopClip (6,99 €), une application que j’essaye en ce moment. Elle affiche une barre de raccourci dès qu’un texte est surligné comme sur l’iPhone et l’iPad (Copier/Coller, Recherche, Dictionnaire, etc.). Pas sûr que je l’achète à la fin de la version d’essai.
  • Alfred 3, le meilleur launcher que la Terre est connue. On le configurant bien on peut tout lui demander. Même de repasser son costume de Batman, si, si. Si vous ne devez acheter qu’une application pour votre productivité sur Mac, c’est celle-ci. En fait, la version de base est gratuite (donc vous n’avez pas d’excuse). Un powerpack permettant de créer des workflows (plus d’infos à venir) est lui payant (17 £).
  • CleanMyDrive, un petit utilitaire gratuit qui permet d’effacer tous les fichiers cachés et intempestifs que votre Mac aime glisser sur les clés USB et autres disques durs externes. Attention à bien le configurer et notamment à exclure votre disque dur principal.
  • Le volume.
  • TimeMachine. Pensez bien à faire des sauvegardes.
  • AirPlay.
  • Spectacle qui est un petit utilitaire dont je ne pourrais me passer. Il permet de configurer des raccourcis pour positionner vos fenêtres comme vous le désirez (plein écran, moitié de l’écran, tiers de l’écran, etc.). Très pratique et très gratuit aussi.
  • Amphetamine, c’est le digne héritier de Caffeine puisqu’il remplit les mêmes fonctions : rendre impossible la mise en veille de votre Mac pour une durée déterminée. Plusieurs réglages sont possibles et c’est gratuit. Je m’en sers au quotidien.
  • Mes trois clouds : Mega, Dropbox et Google Drive. J’utilise les trois avec des rôles différents. À ce propos, voir mes articles sur le cloud.
  • 1Password (65 €), mon gestionnaire de mot de passe. Je le trouve pratique mais je n’en ai pas essayé d’autres.
  • Et enfin, les réglages de Bartender. Ça permet surtout de choisir quelle app on affiche dans la barre de Bartender, etc…

Un dock sans fioriture

Pour moi le dock est le cœur du système. C’est de là que tout part. Plus ou moins. Il existe beaucoup de possibilités de personnalisation, notamment en créant des espaces pour séparer les différents icônes mais je ne trouve pas qu’il y ait un réel intérêt ni productif, ni esthétique. De même, tous les effets au passage de la souris sont désactivés chez moi.

Un dock sans fioriture
Un dock sans fioriture

Bien entendu, j’ai commencé par enlever la multitude d’icônes et d’applications inutiles qu’Apple nous offre quand on ouvre son Mac la première fois. Se concentrent donc dans mon dock les applications que j’utilise quotidiennement.

  • Le Finder, l’explorateur par défaut de macOS. J’en ai essayé d’autres comme Pathfinder mais je n’y ai pas trouvé de plus-value.
  • Google Chrome qui est mon navigateur par défaut sur toutes mes machines, de l’iPhone au Mac et ce depuis très longtemps. Rapide, j’y retrouve aussi mes extensions préférées (dont certaines ne sont pas disponibles ailleurs) et tous mes raccourcis. Je ne lui voue pas un culte mais les navigateurs sont si proches qu’il est maintenant ridicule de comparer leur vitesse. Ce sont certaines extensions comme HooverZoom qui me font rester sur Chrome.
  • Mail. L’application par défaut me va bien. J’ai essayé Airmail qui est aussi très puissant et un peu plus esthétique. Mais il recrée des dossiers dans les boîtes de réception et c’est embêtant dès qu’on utilise une autre messagerie.
  • Tweetbot (9,99 €), mon client Twitter. Beaucoup en ont fait d’admirables critiques et m’ont convaincu.
  • Calendrier, mon gestionnaire d’agendas par défaut. Comme dit plus haut, j’ai essayé Fantastical mais la plus value ne m’a pas paru assez intéressante pour acheter l’application sur Mac et sur iOs.
  • Reeder (9,99 €) qui est mon lecteur (ou mon accumulateur) de flux RSS. J’aime bien Leaf aussi pour le même prix.
  • Wunderlist (voir plus haut).
  • Itunes, mon lecteur de musique par défaut. Il a ses défauts (moins qu’avant tout de même) mais je ne trouve pas mieux.
  • iBooks.
  • VLC Media Player. Est-il encore utile de le présenter ?
  • La suite Office de Microsoft : Word, OneNote, PowerPoint et Excel.
  • LibreOffice, surtout pour lire les fichiers que l’on m’envoie. C’est une super suite bureautique libre et gratuite. Dans les faits, je la trouve moins ergonomique que celle de Microsoft.
  • Ulysses for Mac (39,99 €). Ma machine à écrire et un must-have pour tous ceux qui écrivent sur un Mac ou un iPad (et bientôt un iPhone). J’espère faire un billet consacré à ce logiciel très bientôt mais, en attendant, filez au moins voir la vidéo de présentation que je ne me lasse pas de regarder.
  • Les logiciels Adobe que j’utilise le plus : Lightroom pour gérer ma bibliothèque de photos, Photoshop pour retoucher les images et Illustrator pour jouer avec le vectoriel (comme je le fais ici).
  • 1Password (voir plus haut).
  • Le Terminal, la console par défaut de macOS. Elle m’est bien utile pour gérer les serveurs à distant ou modifier les réglages de mes Macs.
  • Les préférences système à portée de main.
  • Plans, bien utile dans la vie de tous les jours.

Voilà pour ce petit tour de mon environnement de travail. J’espère que cela vous aura donner des idées.

Jupo Écrit par :

Derrière l'éléphant, se cache Jupo, un jeune prof de 26 ans. Lyonnais d'adoption, il travaille dans l'académie et parcourt aussi souvent que possible les rues de la capitale des Gaules. Passionné par la photo, les nouvelles technologies et l'histoire-géo, il relate sur ce blog ses envies, ses expériences, ses tests et son humeur.